Hint: Use 'j' and 'k' keys
to move up and down

Un allongé s'il vous plaît

By Pénélope et Cartman

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DÉCOUVERTE : LIPSTICK & REDWINE - THE DUBARRYS

Les enfants, l’article précédent n’était pas mon dernier article de l’année 2012. Il fallait que je vous parle encore d’une chose avant de passer à l’année 2013. Cartman, m’a poussé à me remettre à écouter de la musique, depuis quelques temps, je cherche encore en encore à assouvir mon envie de nouvelle chose. Et je les ai trouvé ! The DuBarrys, je ne les suit pas depuis longtemps, ce sont quatre beau garçons, je dirais même qu’ils sont aussi canon que talentueux. La chanson que je vous présente me fait penser à un début de bon film. Un bon film que l’on regarderait après une semaine de travail intensif, posé sur le canapé, après avoir bien mangé, une cigarette à la main. Une chanson, donc pour s’évader, sourire! Je ne sais pas pourquoi, je voyais tout à fait cette chanson pour un film comme little miss sunshine. Voilà, le décor est placé, je vous laisse découvrir ces garçons. N’hésitez pas à les encourager et à aimer leur page facebook : https://www.facebook.com/thedubarrys 

Et faites partager ! 

Avec amour.  Pénélope.

et pour nos amis anglais : 

Childrens! The previous article was not my last article of 2012. I had you still talking about one thing before moving on to the year 2013. Cartman, pushed me to get back to listening to music, for some time, yet I’m still looking in to satisfy my desire for something new. And I found it! The DuBarrys, I dont follow them for a long time, there are four beautiful boys, They are so talented. The song that I present to you makes me think of the beginning of a good movie. A good movie that you would look after a week of intensive work, resting on the couch after a good meal, a cigarette in hand. A song, so to escape, smile! I do not know why, I saw quite this song for a film like Little Miss Sunshine. So, the stage is set, I’ll let you discover those boys. Do not hesitate to encourage and love their facebook page: https://www.facebook.com/thedubarrys

And please share!

With love. Pénélope.

Ps: I apologize for my English … And if the Dubarrys happening on the blog, you just when you want to France!

Ce que je ne promettrais pas pour 2013

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J’avais eu l’idée d’un article sur les résolutions que nous faisons pour la fête du nouvel an, et celle que nous ne tenons pas. J’ai donc cherché ce que je me promets, tous les ans. Finalement, j’en ai conclu que je n’ai jamais tenu aucune promesse auquel je m’étais fixée. Voilà pourquoi, cette année, en 2013, je ne me promets rien, je me laisse guidé «  Pénélope 2012 te souhaite du courage, elle en a chié et elle espère que Pénélope 2013 s’en sortira bien. »

Cette année, je n’arrêterais pas de fumer, parce que j’aime fumer, j’aime avoir froid dehors et avoir de la peine pour allumer ma clope pendant que mes amis me font signe, qu’eux à l’intérieur, ils ont chaud. Je fume et en plus, je ne ressens pas l’utilité de dire «  moi en 2013, j’arrête de fumer » pour que tout le monde me flic à chaque fois que je craque.

Je ne me dis pas «  Cette année, je fais le régime » tout d’abord parce que c’est ridicule et si c’est un coup de tête, je n’arrête jamais plus de deux jours. Alors si je fais un régime, je le ferais bien. En y repensant, commencer à faire un régime, après le nouvel an c’est impossible, le début d’année est source de fêtes, de galettes des rois, de champagnes, de fromages fondu, de neiges donc de nourritures bien grasse et délicieuse… Non, pas de régime pour ce début d’année, je laisse choix à Pénélope 2013, de trouver un moment pour ne plus se faire plaisir avec de la nourriture et de faire du sport. 

Je ne me dis pas que je travaillerais mieux en cours, parce que cela voudrait dire que je ne travaillais pas jusqu’à maintenant, ce qui est faux. Je ne me souhaite pas non plus de me trouver un mec, parce qu’un mec c’est bien, dans le principe, et je ne suis pas en état pour avoir un mec, surtout avec mes kilos en trop dû à mon non régime…

Je crois que c’est déjà pas mal. Alors Pénélope 2013, je te laisse libre, je te connais bien et je sais que la liberté, ça, tu te le souhaiteras assez souvent. Pour ce qui est du reste, la Pénélope 2012 que je suis; n’a pas fait beaucoup d’effort, alors si tu ne fais pas grand-chose toi non plus, elle ne pourra pas t’en vouloir. Bon courage, et bonne année.

Pénélope 2012.

Découverte : What That Was - Majical Cloudz

Je crois que ça sonne un peu comme un autoradio sur la route 66.

En fait, je souhaite vraiment que tous les autoradios sonnent ainsi, peu importe l’endroit.

Car “What That Was” des Majical Cloudz vous ferait prendre n’importe quelle départementale miteuse pour un paysage crépusculaire et magnifique. Ça vous donne des envies de cheveux dans le vent, de Thelma & Louise, de vous barrer en vous disant que finalement peu de choses sont importantes. Dans le texte, c’est juste un type qui parle de son pote comme j’aimerais qu’on parle de moi, et ça suffit à me rendre nostalgique. Je crois que ça pourrait marcher avec vous.

A écouter en boucle en lisant Sur La Route de Kerouac.

Sortie de l’EP Turns Turns Turns le 3 Décembre.

Cartman

J’ai testé, 1h30 dans une salle de cinéma remplie de retraités.

         Ah ! Les joies des sorties organisées par la fac. Nous sommes censés faire naître un goût pour les films d’auteurs et autres formes d’art « original » et « sentimental » lorsque nous sommes étudiants. En un an de fac d’histoire de l’art, j’ai surtout su faire naître en moi un dégoût profond pour tout ce qui pouvait être pseudo contemporain… De ce fait, je suis partie de cette licence. Mais tout ne s’est pas arrêté là. L’atelier où je me suis inscrite en début d’année est juste incroyablement enrichissant. L’art vidéo, une forme simple et ludique de nous intéresser au monde de l’art sans être pénible à souhait ( vous l’aurez compris, l’art contemporain n’est pas mon dada ) mais là n’est pas la question. Pour tout vous dire j’adore la vidéo, c’est simple, facile à comprendre et en plus on a l’impression de se divertir. Alors lorsque notre chère professeure d’atelier nous a dit que nous allions à un festival ; j’ai sauté de joie. Nous sommes arrivés dans la salle où l’on projetait « le 22ème festival du documentaire ». En moi-même, j’ai su que ça n’allait pas être un Tarantino mais tant pis. C’est vrai quoi, j’adore regarder les nouveaux explorateurs sur Canal, alors pourquoi ne pas garder les yeux ouverts et tendre l’oreille, on ne sait jamais, tout ça pouvait être formidable après tout.

J’aurais du suivre mon intuition. Chuck Norris a toujours raison, quand on sent la merde, mieux vaut ne pas y aller. Mon groupe et moi sommes arrivés dans la plus petite salle de projection jamais enregistrée (heureusement, c’est la prof qui nous payait les entrées). Non seulement il n’y avait pas assez de place pour les gens qui avaient déjà payé ; mais en plus, la salle était composée de 80% de retraités. Le restant étant mon groupe d’atelier, on faisait baiser la moyenne d’age c’est important. J’ai regardé la prof fixement d’un air inquiet, un peu à la Robert De Niro, il faut croire que celle-ci, en plus d’être une artiste dans l’âme, devait passer toutes ses soirées devant Arte ( Comme quoi tu n’es pas le seul Cartman ! ). Alors nous nous sommes assis, occupant le peu de places restantes. Mon cœur s’est soudainement coupé, ou alors c’était la pile de ma jeune et fraîche voisine ( blague vaseuse, je promets de ne plus la refaire ). Celle-ci qui avait pour principale occupation de faire des petits « Humf Humf » et autres bruits de dentier mal collé ( note pour moi-même, ne jamais faire subir ça à mes petits enfants ), elle râlait qu’il faisait trop froid, que de toute façon avec la crise on ne pouvait pas avoir de chaise acceptable et qu’en plus elle avait raté plus belle la vie ( non ça c’est ma grand-mère désolé ).

Les lumières se sont éteintes, mes yeux se sont fermés de peur, un homme a bondi avec un micro pour nous signaler que la séance allait durer 1h30… QUOI 1h 30 ?! Prions mes amis, prions. Le premier film ( parce qu’il y en avait trois en plus ) commença et marqua le début de la demi heure la plus longue de ma vie. Une mise en scène totalement ratée, sans aucun jeu d’acteur. Juste une voix off et des images sur des décors peu intéressants. On s’ennuyait à mourir et le son du dentier de ma voisine pouvait s’entendre jusqu’au fond de mes oreilles, face à ce film on se sentait gêné, en se demandant ce qu’on avait bien pu faire pour voir ça. C’est vrai quoi, je suis pourtant sage dans la vie ! Le film s’est achevé et des hypocrites de la pire espèce ont applaudi. Ma voisine a demandé à son voisin  « Franchement, tu as compris quelque chose toi ? » Elle était plutôt sympathique finalement, si on enlève son abominable dentier. Le deuxième film ressemblait un peu plus à un documentaire mais celui-ci était très mal filmé, presque amateur. Alors je ne sais pas si c’était un effet voulu mais, personnellement, c’était pas très beau à regarder. Et devinez le sujet de ce reportage ? Allez, cherchez un peu. Une salle pleine de retraités + un documentaire = Un documentaire sur la guerre ! Coïncidence ? Je ne pense pas. Mes yeux ont commencé a saigner et mes oreilles n’étaient pas très loin d’en faire de même. Une fois le film terminé, j’avais l’impression qu’on m’avait infligé une sorte de torture nazi, coincée dans mon siège. Les gens ont applaudi. Je me suis retenu de vomir. De toute façon, j’avais faim, il était 19h30 et on avait même pas encore mangé. Le troisième film fut surprenant, il retraçait la vie d’un homme assez banal dans les années de guerre mais cette histoire était bien contée.  C’était également bien filmé et on avait envie de connaître la suite de son histoire. A la fin je fus pourtant très contente de partir, rassuré de voir que mon groupe avait eu les mêmes idées que moi sur ce que l’on venait de regarder. 

En conclusion, je dirais que ce genre de festival n’est à voir que lorsqu’on a le temps, tellement de temps que regarder un documentaire nous semble être une bonne idée. En gros, peut être que le jour où je serais à la retraite ( si j’y arrive ) je pourrais apprécier faire ce genre de sorties. Pour être parfaitement honnête, mon temps fut comme qui dirait, perdu à jamais, nous n’avons rien appris de cette séance, je sais juste que je filme beaucoup mieux que le premier documentaire et que je n’en suis pas encore à raconter ma vie. J’espère rire le jour où je regarderai Arte et que je verrai cette daube, en ayant le choix de zapper et de regarder « Secret Story ». Ouh lala, tout ça m’a donné envie de lire finalement…

Pénélope